Réparation pénale

Médiation pénale

C’est une mesure éducative prononcée à l’égard d’un mineur, auteur d’une infraction pénale, à qui l’on propose de s’engager dans une démarche de réparation, sur une durée de 3 à 6 mois.

Une démarche de réparation à 2 dimensions :
réflexion et action

1. RÉFLEXION : LE JEUNE RÉFLÉCHIT À LA PORTÉE DE SON ACTE
  • Accompagné d’un éducateur de l’AAPé, le jeune s’engage dans une démarche individuelle de réflexion et participe à des échanges / débats sur des thèmes en lien avec son délit et son positionnement face à la loi.
  • L’objectif de cette démarche est de responsabiliser le mineur en l’aidant à évaluer les conséquences de ses actes vis-à-vis de lui-même, de sa famille, de la victime et de la société.
2. ACTION : LE JEUNE S’ENGAGE DANS UNE ACTIVITÉ OU UNE ACTION AU
BÉNÉFICE DE LA VICTIME OU DANS L’INTÉRÊT DE LA COLLECTIVITÉ.
  • L’association active son réseau de partenaires (associations caritatives, humanitaires, socio-culturelles…) afin de proposer au mineur un lieu d’accueil pour son activité, en lien avec le projet défini et si possible avec le délit commis.

La réparation du préjudice commis est un bon moyen de s’investir positivement dans une action en faveur de la société. Les parents sont associés à cette démarche.

Le service de réparation pénale de l’AAPé est agréé par la Protection Judiciaire de la Jeunesse pour recevoir 370 mineurs par an.

Le stage « Police »

Police

Ce stage est proposé aux mineurs de 13 à 18 ans en alternative aux poursuites lors d’un premier délit sur une personne chargée d’une mission de service public ou détentrice de l’autorité parentale : rébellion, outrage, refus d’obtempérer, violence légère…

C’est un travail de groupe d’environ 10 adolescents, sur la notion d’autorité et le respect dû à ses représentants, mais aussi sur la justice, ses acteurs et son mode de fonctionnement. Basé sur des échanges, il inclut une rencontre avec les fonctionnaires de Police, engagés dans ce dispositif.

Une prise de conscience de la notion de
« violence »
adaptée à l’âge des stagiaires

  • Prendre conscience du risque pénal encouru (gravité particulière de l’acte, peines prévues par la loi, conséquences de la récidive)
  • Comprendre son acte au regard des valeurs de la République
  • Intégrer l’importance de la bonne entente entre les citoyens, particulièrement au niveau de l’arrondissement, du quartier
  • Aborder la notion de citoyenneté au niveau des institutions (Mairie, Justice, Police, Ecole, Pompiers, …) de l’intérêt général, et de l’individu





le Penseur de Rodin
balance de justice
































Agence nationale

> Haut de page

© Association d’Aide Pénale - Association régie par la loi de 1901 - Siège social : T.G.I de Paris, 4, Bd du Palais 75001 Paris – SIRET 322 293 853 000030